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Les Nouvelles des Yvelines : « L'ELCV, mi-figue, mi-raisin ». |
Article des Nouvelles des Yvelines du mercredi 29 décembre 2004
Six
victoires pour six défaites. A mi-parcours, l’ELCV affiche un bilan en
demi-teinte. Un bilan même plutôt décevant, synonyme de sixième place au
classement, loin, bien loin des ambitions affichées en début de saison,
alors que le club visait la montée... Pourtant, Versailles possède un groupe
solide et homogène. « C’est le point positif, souligne Elodie de Fautereau,
l’expérimentée intérieure yvelinoise. Nous nous comportons vraiment en équipe,
avec des filles soudées qui se donnent à fond. Malheureusement, sur le
terrain, nos performances sont encore trop en dents de scie, nous sommes
capables du pire comme du meilleur... » Le meilleur ? D’abord, les
victoires sans conteste emportées sur des équipes phares, comme Olivet et
les Finances, puis le succès arraché à Franconville après prolongation. Le
pire ? Cette incroyable série de défaites sur le fil, alors que l’Entente
avait pourtant maîtrisé la partie de bout en bout (4 rencontres sur 6 défaites
!).
Voilà
bien là le gros défaut du cru versaillais 2004 : un indéniable manque
d’aplomb et de lucidité dans les fins de matchs tendues. Or, l’ELCV, déjà
quatrième attaque et deuxième défense de la poule, aurait certainement
toutes les cartes en main pour réussir, si son effectif n’était miné par
les blessures. En effet, depuis le
coup d’envoi du championnat, nombre d’extérieures yvelinoises, dont
Valibus, Boucabeille et Monschau, ont dû un temps s’éloigner des parquets.
Et, surtout, la meneuse Julie Pham, fraîchement recrutée, n’a, pour
l’instant, porté que deux fois le maillot bleu... « Je crois sincèrement
qu’on manque de chance, admet Elodie de Fautereau. Mais la roue va tourner !
Et nos résultats seront meilleurs, forcément... »
Pour la nouvelle année, les filles espèrent donc travailler dans la sérénité.
Et la stabilité ! En effet, après l’électrochoc de la démission de Michaël
Guillaume, puis le départ de Françoise Carillon, qui a assuré l’intérim,
c’est Bernard Faure qui va prendre la relève comme entraîneur. « Et, pour
la montée, qui sait ?», glisse l’assistant Dorian Capitolin. « Pourquoi
pas un miracle ?... »
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